«Un bon début, excitant, pour cette cinéaste qui a prouvé intellectuellement et techniquement que la passion du cinéma bout dans ses entrailles avec force et certitude. (.) Maryanne Zéhil est une cinéaste qui est promise à un avenir brillant. Sa 1ère oeuvre pointe rapidement son talent, ainsi que sa vision singulière du cinéma et sa connaissance de tous les outils nécessaires pour en faire.»

M.H. AL OUSBOU AL ARABI

 

«De ma fenêtre, sans maison. est une oeuvre qui parle d'intérieurs, de raison et de sentiments, mais aussi des impasses de l'amour. Un film qui ouvre bien des fenêtres en tous cas.»

Colette Khalaf L'ORIENT-LE-JOUR

 

«Émouvant, touchant et très authentique.»

L'ORIENT-LE-JOUR

 

«La manière qu'a le film d'aborder les sujets est riche et profonde. Il a réussi à nous toucher avec intelligence, émotion, tendresse et humour».

Joséphine Habchi ANNAHAR

 

«Ce film tourné en 2006. est très authentique et très attirant. Son résultat singulier annonce des projets prometteurs à tous les niveaux. Notre première surprise fut le casting, parce que tous les interprètes sont magnifiques! Le film est étonnamment accompli et les scènes se succèdent avec beaucoup de finesse (.). Ceci est d'autant plus vrai que les deux actrices principales sont époustouflantes, que ce soit la mère Sana (Louise Portal) ou la fille Dounia (Renée Thomas) dans les rôles de deux personnages conflictuels superbement interprétés.»

Mohammad Hijazi AL LIWA'

 

«Cette production (.) évoque la question de l'immigration avec beaucoup de sensibilité et de nostalgie.»

Adib Sayegh ILOUBNAN.INFO

 

«De ma fenêtre, sans maison. est d'abord et avant tout un film sur la libération de la femme. Ce premier long métrage de Maryanne Zéhil est une oeuvre très personnelle où elle livre son sentiment à propos du Québec et du Liban. (.) Si les personnages sont inventés, les émotions, elles, sont vraies. (.) Si Louise Portal fait effectivement une Libanaise crédible, sa performance convaincante n'est pas une surprise. La découverte du film est la jeune Renée Thomas, qui joue une Dounia plus vraie que vraie.»

Régis Tremblay LE SOLEIL

 

«Les images de Nathalie Moliavko-Visotzky sont belles et ne se ressentent pas du petit budget dont a bénéficié cette production tournée au Liban et au Québec. Le thème est intéressant et assez neuf. Les comédiens sont vrais dans l'ensemble et, la première surprise passée, Louise Portal est tout à fait crédible en Libanaise. Elle interprète avec justesse l'ambivalence des sentiments envers un pays qu'on a choisi de quitter mais qu'on aime toujours.»

Francine Laurendeau SÉQUENCES

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